Santé

Kinshasa : Clôture de l’atelier de formation des journalistes sur la santé maternelle.

« Comment susciter l’intérêt chez les professionnels des médias et renforcer leurs capacités sur le traitement et la diffusion des informations sur la santé maternelle en République Démocratique du Congo? Comment créer un pool des journalistes, des blogueurs y compris les animateurs des radios communautaires qui accompagnent la mise en œuvre des activités de l’UNFPA » sur le terrain? Toutes ces questions ont fait l’objet de deux jours d’un atelier de formation en session en plénière axé sur « la santé maternelle et les travaux en groupes qui se sont déroulés du 18 au 19 août 2022, à Pullman Kinshasa Grand Hôtel.
Les experts de l’UNFPA dans le domaine de la santé ont passé en revue, pour le compte de la première journée, les matières relatives à la santé maternelle en République Démocratique du Congo, notamment les causes liées à la mortalité maternelle dont l’hémorragie génitale, l’avortement, les infections, l’hypertension et autres. Ils ont eu à exposer des stratégies permettant de riposter contre les décès maternels. Il s’agit notamment de mettre en disposition les ressources humaines en santé maternelle (les sages-femmes), les soins obstétriques et néonatals d’urgence, la surveillance des décès maternels, la planification familiale, la santé sexuelle et santé de reproduction des jeunes et des adolescents.
Quant à la deuxième journée, il était question d’observer d’abord les orientations techniques sur le traitement journalistique des questions liées à la santé maternelle développé par Obul Okwes, enseignant à l’Institut facultaire des sciences de l’ information et de la communication « IFASIC ».
Après être outillés, stylos à la main, les participants sont passés ensuite à une séance didactique en groupes pour évaluer leurs acquis.
« Je suis reconnaissante envers les organisateurs de cette formation qui nous a permis d’améliorer nos connaissances dans le domaine de la santé maternelle, et surtout de susciter en nous cet intérêt à ne pas laisser passer inaperçu ce sujet dans nos productions, puisque nous avons de la matière », a souligné Iso Bomba, journaliste à Nouvel Observateur.

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