L’Organisation non gouvernementale Femmes Main dans la Main pour le Développement Intégral (FMMDI), en collaboration avec le Ministère Basi ya Mabondeli (Femmes de prière, ndlr), a organisé une Conférence, le weekend dernier, à l’Hôtel CT de Pretoria, en Afrique du Sud, la réflexion sur la condition féminine en contexte migratoire.

La rencontre a mis l’accent sur un enjeu souvent négligé, en l’occurrence, la santé mentale des femmes migrantes avec pour thème évocateur : « S’approprier la transformation personnelle : Santé mentale des femmes migrantes – Comprendre, soutenir et guérir. »
Un public mixte, avide de solutions concrètes et de partages d’expériences, a pris part à cet événement.

Nathalie Kambala Luse, Directrice générale de l’ONG FMMDI, a livré à cette occasion, un message fort : « Il est temps que chaque femme migrante devienne l’actrice de sa propre guérison. La migration est une rupture, parfois douloureuse, mais aussi une opportunité de renaissance. »
Elle a souligné les nombreux défis rencontrés par les femmes migrantes, notamment l’isolement, les violences basées sur le genre (VBG), les barrières linguistiques et la précarité économique.
La Directrice générale des FMMDI a plaidé en outre pour une approche intégrée qui combine soutien psychologique, accompagnement spirituel et empowerment socio-économique.
La Conférence a été ponctuée par un moment de témoignages, de prières et de discussions pratiques, visant à briser les tabous et encourager l’entraide.

Nathalie Kambala a en plus appelé à la mobilisation des hommes, partenaires essentiels dans cette dynamique de soutien et de compréhension.
Dans une perspective d’avenir, l’ONG FMMDI que dirige Nathalie Kambala, prévoit prochainement, le lancement de nouveaux programmes de formation, de groupes de parole et de coopératives féminines pour renforcer l’autonomie des femmes migrantes.
« La santé mentale n’est pas un luxe, c’est un droit humain», a lancé pour conclure son discours, Nathalie Kambala.
Jean Claude Ngalamulume Bakamubia




