Interview

Julie Masangu: « la femme doit se lever dans tous les secteurs de la vie et faire face à la réalité du monde »

Femme ambitieuse et pleine vie, elle recule devant aucun obstacle parce qu’elle sait ce quel vaut. Julie Masengu Muabila, présidente de la fondation qui porte son nom qui s’ occupe de la formation de la femme et de la jeune fille. Au cours d’ une interview accordée à Femme d’Afrique Magazine,  elle nous relate son parcours éblouissante.


Femme d’Afrique Magazine : Pourriez-vous vous présentez à nos lecteurs ?
Madame Julie Masengu Muabila:
Je suis Julie Masengu Mubiala, épouse d’un avocat de profession et mère de deux enfants.
Doctorante en Sciences de l’information et de la Communication, à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines/Université de Kinshasa.
Personnelle de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Assistante de Premier Mandat, en Charge de l’enseignement.


 
FDA : Votre parcours académique et professionnel ?
JM: Concernant mon parcours professionnel:
 Juste après mes études universitaires en 2013, j’ai commencé à travailler à l’IMF Opportunity Drc, comme agent de Transformation, dont j’avais en  Charge de dispenser des Modules de formation sur l’Education Financière, l’Eveil de l’Homme et le Partenariat de Communautés aux employés et clients potentiels de l’Institution.
Deux ans après, l’institution de Micro-finance Opportunity vend ses actions à Vision Fund International qui est une autonomie financière de  l’ONG International Word Vision. Là, j’ai été encore outillée par Word Vision, et je suis devenue experte et formateur des formateurs. (Facilitateur) en Éducation financière ; ainsi j’ai animé plusieurs ateliers des formations en tant que consultante dans des structures de femmes entrepreneuses, des regroupements de jeunes, Églises…
Toujours dans la même entreprise, j’ai occupé le poste d’analyste de crédit et en fin, de chargé de clientèle.
Présentement Fonctionnaire de l’État, au Ministère du Plan. Agent en charge des Secteurs Productifs à l’antenne de Kimbanseke/Division Provinciale de Kinshasa.
Eu égard à ce qui précède, ce parcours fructueux m’a permis de me lancer à l’encadrement et formation professionnelle des femmes (Mamans) des jeunes filles et des Hommes dont la Fondation Julie MASENGU (FJM) est en train de voir le jour. J’ai trouvé un espace et un temps pour moi de concilier la vision et les ambitions politiques que j’ai toujours, pour servir ma Nation. Après un moment de réflexion, j’ai porté mon choix sur le Parti Politique AFDC, Parti cher du Professeur Sénateur Modeste BAHATI LUKWEBO ; en le concrétisant par une adhésion en tant que cadre, Inspectrice Fédérale.
Considérée comme le numéro 9 (illustration du Football) de la fédération du Mont-Amba par l’ancien Président Fédéral qui, actuellement, est Le Secrétaire Général du Parti Guy-Richard MALONGO ; nous avons travaillé à l’allure du TGV; et sans relâche jusqu’à présent.


FDA: Vous avez été primée par Maxy-agency. Quel était leur leitmotiv?
J M : J’ai été primé et certifié par Maxy-agency, qui avait l’honneur de reconnaître le mérite de mon engagement Patriotique, ma contribution au développement de mon pays, la RDC, dans divers domaines lors de mes sorties médiatiques. Ainsi, la surprise était
mienne, parce que au-delà de la Politique, Maxy-agency suivait de près la personne que je suis ; et d’autres réalisations et tâches citées haut: Épouse, Mère, Enseignante aux études supérieures et Universitaires, Agent de l’État, Formatrice sur l’éducation financière, femme politique et fondatrice de FJM.
Je pense bien, tous ces éléments suffisaient pour eux de me primer.
Sans s’y arrêter, il y a encore un long chemin à parcourir, et beaucoup à réaliser.


FDA : Vous vous préparez à  affronter la législation prochaine, quel sera votre apport au sein de la population congolaise ?
J M: J’ai toujours dis avant d’entrer dans un système, il faut en premier lieu , le connaître, le comprendre afin de détecter les faiblesses et les points forts. Étant compris les faiblesses qui rongaient la société congolaise, je compte fermement contribuer au développement de la mentalité du citoyen Congolais.
Cependant, nous ne pouvons pas parlé du changement dans tous les secteurs confondus et mettre de côté le changement de mentalité, qui se résume par le Savoir-être et le Savoir-faire. L’Homme Congolais, Politique ou pas, doit comprendre qu’il a la clé du changement ; et le
changement commence par le Moi.
Après que je serai élue être, je veux continuer ma lutte :

D’inciter et d’encourager l’homme à travailler sans porter regard à la corruption,

De booster le congolais à développer leurs milieux ou leurs environnements,

De rejetter la non-challenge.


FDA : Un message pour la femme Congolaise.
 
JM : À l’égard des certaines femmes, qui ont des potentialités qu’elles ne veulent pas mettre au profit du développement de leur Nation, un constat. La femme du monde et relever les défis doit se lever dans tous les secteurs possibles, faire face aux réalités du monde et relever les défis qui s’y trouvent.
« Pour un monde digital inclusif: Innovation et technologie pour l’égalité des sexes »; cette thématique doit normalement permettre aux travers des ateliers et conférences, aux Congolais en général, et aux femmes en particulières, de débattre sur des effets du fossé numérique entre les femmes et les hommes sur l’accroissement des inégalités économiques et sociales. Les nouvelles technologies de l’information et de la Communication, qui sont présentement inclusives et l’accès à l’éducation voire même des formations professionnelles doivent jouer un rôle imminent dans le développement de plusieurs secteurs, notamment au sein des systèmes agroalimentaires et d’autres ouvertures pour le bénéfice de la nation congolaise.
Bref, La Femme doit se mettre au travail sans relâche, avec des objectifs bien précis.
« L’information que tu détiens, est la cartographie de ta vision; Là où nous allons est trop exigeant… »*
 Dixit Julie MASENGU MUABILA

L'auteur

Christelle Mpongo, Éditrice Général, Fondatrice du Magazine Femme d'Afrique.