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A travers une marche de protestation : les organisations de défense des droits des femmes dénoncent les mariages forcés et précoces

 » Trop c’est trop « , ont scandé les organisations de défense des droits des femmes qui ont organisé une marche de protestation le jeudi 25 Janvier 2024 pour dénoncer l’escalade des mariages forcés et précoces imposés à la jeune fille Congolaise sur toute l’étendue du territoire national.

Partant de la place des évolués sur l’avenue du 24 Novembre, ces défenseurs des droits des femmes et de la jeune fille congolaise ont marché pacifiquement jusqu’au ministère de la Justice où un mémo a été déposé.

Les membres de l’Alliance internationale des femmes avocates (AIFA), de la Commission nationale des droits de l’homme ( CNDH) et autres ont voulu faire entendre leur voix pour protester contre cette forme déguisée d’esclave sexuel.

Ces organisations de la société civile ont, par ailleurs, invité la population congolaise à, non seulement, demeurer vigilante mais aussi et surtout à dénoncer tout auteur ou complice des mariages forcés et précoces.
Question de mettre un terme à ce phénomène qui porte atteinte aux droits de la femme et ne tient pas compte du consentement de la jeune fille qui subit, dans la plupart de cas, le dicta de ses parents.

Depuis le dernier scandale de mariage forcé et précoce de la jeune fille prénommée Meda avec le pasteur Pierre Kasambakana, responsable de l’église Primitive, les organisations de défense des droits des femmes ont doublé de vigilance contre ces actes de dépravation des moeurs.

Serge Musene

L'auteur

Christelle Mpongo, Éditrice Général, Fondatrice du Magazine Femme d'Afrique.

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