Très charismatique, l’élue de Lubudi, la Députée nationale Dominique Munongo Inamizi a, au cours de l’année 2025, mené plusieurs actions et organisé moult activités en faveur des conseillères municipales de chaque province de la RDC, des femmes et des jeunes filles vulnérables. Des actions et activités qui n’ont pas fait d’elle, la Femme d’État de l’année 2025.
Tenez. En Septembre dernier, alors, Rapporteure adjointe de l’Assemblée nationale, pour avoir été accusée faussement de mauvaise gestion et faisant face dans le même temps à une pétition de destitution, Dominique Munongo opta pour la démission de son poste. Quel geste de grandeur ?

Pour elle, il était question de garder sa dignité. Justement, un geste de grandeur qui manifesta sans que la Princesse Dominique Munongo ne le sache, les qualités d’une Femme d’État. Un fair play polique jamais connu. Aucune femme politique congolaise a agit comme elle, au cours de l’année 2025.
Et depuis lors, aucun commentaire médiatisé sous l’émotion ou une déclaration, prouvant son sens élevé de la politique. Effectivement, l’Honorable Dominique Munongo a voulu tout simplement dire qu’elle n’a jamais été une femme politique qui milite pour son ventre. Plutôt, pour le bonheur de la population congolaise.
Sachant surtout ce qui ressort souvent des hommes et femmes politiques congolais en pareille situation, que des invectives, des injures ou des propos dénigrants à travers les médias traditionnels ou sociaux. Rien de tel du côté de Dominique Munongo. À la place, c’est une posture républicaine qu’elle a démontré, méritant sans réfléchir, d’être encensée, rappelant par ailleurs, le parcours des femmes politiques telles qu’Angela Merkel ou Margaret Thatcher.

À quelque chose malheur est bon. Tout compte fait, il a fallu qu’elle soit victime des accusations fausses et gratuites, pour que le monde découvre en Dominique Munongo Inamizi, la carrure d’une véritable Femme d’État. Maintenez ce cap, chère Honorable, car, la République Démocratique du Congo a besoin des femmes leaders comme vous, pour son développement. Chapeau.
Alain-Prince Eale




