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Dépravation des mœurs: l’ONG FMMDI promet de traduire en justice les auteurs des vidéos sextapes

Dans une déclaration faite le mardi 07 mai 2024 à la presse, la direction nationale de l’ONG Femme Main dans la Main pour le Développement Intégral (FMMDI) a promis de tranduire devant les instances judiciaires toute personne qui sera impliquée dans la production et la publication des vidéos obscènes sur les réseaux sociaux au Kasaï-Central.

Ce phénomène qui semble devenir récurrent dans cette province a fait reagir la Directrice-pays de FMMDI, Nathalie Kambala Luse, qui s’est insurgée contre la déprevation des mœurs, avant de qualifier d’acte criminel la dernière vidéo sextape devenue virale sur les réseaux sociaux au Kasaï-Central.

Il s’agit de la vidéo d’une jeune femme et d’un homme en plein ébats sexuels. Dans ces images, la dame a été identifiée comme étudiante alors que le monsieur est un administrateur du budget à l’Institut Supérieur des Techniques Médicales (ISTM) de Kananga, au Kasaï-Central. Cela a suscité une grande indignation dans le chef de plusieurs personnes.

 » Je tiens à dénoncer le scandale qui s’est déroulé à l’ISTM/Kananga, continuant à faire le buzz sur les réseaux sociaux. Cet incident est un acte criminel qui contribue à la dépravation des mœurs, et ne peut en aucun cas rester impuni. Les autorités de cette institution doivent prendre des sanctions exemplaires pour que les auteurs doivent être punis, afin de décourager ces pratiques qui portent atteintes à la pudeur et aux bonnes mœurs « , s’est indignée Mme Kambala Luse.

En tant qu’actrice de la promotion et la défense des droits des femmes et des filles au Kasaï-Central, elle a déploré l’opprobre et le discrédit jetés sur toute une province qui est pourtant renommée grâce à l’attachement indéfectible de son peuple à ses coutumes et ses mœurs.

Blessée dans son amour propre, la Directrice-pays de l’ONG FMMDI a mis en garde quiconque se livrera à des actes aussi déshonorants, tout en signalant que le récidiviste rencontra l’ONG FMMDI sur son chemin pour des actions judiciaires exemplaires.

Signalons qu’en l’espace d’un mois, trois cas des sextapes ont été documentés. Le premier remonte au 12 avril 2024 mettant en scène une enseignante de l’école primaire Elima à Kamayi. Ensuite viendra le tour d’un maître avocat dont des séquences audiovisuelles obscènes ont fait le tour de la toile. Le troisième cas enregistré est celui de l’administrateur de l’ISTM) Kananga.

Jean Claude Ngalamulume Bakamubia