Société

Pérennisation des acquis de la première phase : OSC et médias évaluent à mi -parcours le projet mené par JDH

Dans l’optique de contribuer à la pérennisation des acquis de la première phase du projet exécuté par l’ONG Journalistes pour les Droits Humains (JDH /JHR-RDC), un atelier de réseautage s’est tenu ce mercredi 10 juillet 2024, à Kinshasa, en faveur des Organisations de la société civile (OSC) et des journalistes.
Cette activité, qui rentre dans le cadre du projet « Canada-Monde : la voix de la femme et de la jeune fille », a été placée sous le thème :« de l’impact à mi-parcours du projet au maintien du réseau pour la cause de la femme durant la phase transitoire de la mise en œuvre dudit projet ».

Le but est de bien analyser l’impact à mi-parcours du projet dans la défense, la promotion et la protection des droits des femmes et des filles en RDC et de maintenir davantage leur collaboration en synergie.

Dans son mot d’ouverture, Trésor Mpanda, chargé des formations genre et médias à JDH-RDC, a souligné que cet atelier de réseautage est organisé par l’organisation Journalists for Human Rights (JHR)/ Journalistes pour les droits humains, JDH, pour évaluer l’impact du projet jusqu’à présent et de définir les axes prioritaires d’intervention pour les mois à venir.

Pour rappel, a-t-il indiqué, le projet Canada-Monde : la voix des femmes et des filles est exécuté par JDH depuis 2019 dans 5 pays dont la RDC. Il vise, entre autres, à contribuer à la promotion des politiques visant à améliorer les droits des femmes et des filles en RDC.

Le programme cible les médias, les organisations de la société civile et de défense des droits des femmes, les établissements universitaires, les décideurs et autres parties prenantes clés, dans le but de développer le secteur des médias et de favoriser les partenariats entre les principaux alliés.

Prévu pour 5 ans, ledit projet est actuellement en train de se tendre vers la fin de sa première phase, qui a débuté en décembre 2019 et prendra fin en 2025.

Actuellement, a poursuivi Trésor Mpanda, « nous avons atteint des indicateurs essentiels et célébré de nombreuses histoires de succès grâce à la fructueuse participation de nos partenaires tant de la société civile, des médias, du secteur universitaire que d’autres acteurs clés dont les magistrats, les avocats, les députés, les autorités publiques ».

Et d’ajouter : « Néanmoins, ensemble, nous continuerons à œuvrer pour améliorer les droits des femmes et des filles. Nous devons identifier des actions concrètes, des thématiques spécifiques qui conduiront à des résultats tangibles, notamment des décisions des autorités et des changements de politiques ».

Il a également signaler que leur bailleur des fonds, Affaires mondiales Canada a déjà approuvé le financement de la deuxième phase du projet qui commence d’ici avril 2025 pour une durée de deux ans, soit de 2025 à 2027.
« Cela est le fruit de l’impact réel que nous avons atteint ensemble avec tous nos partenaires pour l’amélioration des droits des femmes et des filles en RDC. Je tiens à exprimer ma gratitude envers les organisations de la société civile (OSC), les médias (gestionnaires et journalistes) qui ont joué un rôle essentiel dans la mise en œuvre de ce projet. Votre engagement et votre dévouement ont été inestimables », a conclu le chargé des formations genre et médias à Journalists for human Rights RDC.

Il sied de signaler que cet atelier de réseautage avait pour objectif d’amener les participants à définir des nouvelles stratégies et d’autres axes pour maintenir le réseau mis en place en cette période transitoire des actions de la mise en œuvre du projet en RDC, et aussi à renforcer leur collaboration et mener des plaidoyers et lobbying en réseau en faveur des droits des femmes et des filles, de définir des nouvelles stratégies et des axes prioritaires pour la suite dudit projet.

L'auteur

Christelle Mpongo, Éditrice Général, Fondatrice du Magazine Femme d'Afrique.

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