Société

Medias : Laurentine  Assiga impulse la reforme des journalistes culturels au Cameroun

 Présidente du Réseau des journalistes culturels du Cameroun, Laurentine Assiga a fondé ladite Association en 2012. Elle visait à promouvoir l’information culturelle dans les médias, afin de céder plus d’espace à la culture dans les différentes rédactions.

Fervente journaliste de la culture et de la communication, Laurentine Assiga est titulaire d’une licence en journalisme obtenue à l’Ecole Supérieure des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication du Cameroun (ESSTIC).

Puis connaitra un parcours professionnel exceptionnel en 2000, période durant laquelle elle va débuter sa carrière au sein du quotidien Mutations, à capitaux privés. 

Laurentine Assiga va collaborer par la suite avec la revue internationale l’Agora francophone internationale (AFI) en 2005. Et en 2007, elle rejoint la Société de presse et d’édition du Cameroun (Sopecam), structure de communication à capitaux publics, où elle occupe le poste de la cheffe de service des magazines tels que Nyanga et Week-Ends Sports et Loisirs, sans oublier ses articles de culture rédigés pour le quotidien national bilingue Cameroon-Tribune.

Elle  assurera également les fonctions d’attachée de presse de Les Mariannes de l’Ambassade de France à Yaoundé et des Trophées francophones du cinéma.

Consultante en communication et productrice de contenus médiatiques et nantie de cette impressionnante casquette, Laurentine Assiga a participé plusieurs fois au Festival International du cinéma de Cannes en France.

Comment est-elle arrivée à créer le Réseau  des journalistes culturels ?

 Victimes de marginalisation dans les différentes rédactions, les journalistes animant les reportages culturels avaient du mal à valider leurs articles.

C’est au regard de toutes ces  formes d’exclusion, que Laurentine Assiga va sonner la révolte et décider de porter le plaidoyer de ses confrères auprès des patrons de presses du Cameroun, afin de remédier au problème.

 » Le Réseau a commencé par des activités de plaidoyer auprès des patrons des médias pour donner plus d’espace à la culture. Le réseau a ensuite organisé des formations spécifiques pour les journalistes culturels, notamment en web-journalisme culturel « , a confié Laurentine Assiga.

Rappelons que le Réseau des journalistes culturels du Cameroun compte à ce jour près de 120 membres à travers le pays.

Laurentine Assiga, affirme que son expérience à la tête du Réseau des journalistes culturels du Cameroun, n’est pas facile, surtout pour concilier les responsabilités professionnelles et  celles qu’elle porte en tant que Présidente dudit réseau.

 » Cependant, je suis  animée par le désir de répondre à l’appel d’une mission qui m’a été confiée « , rassure-t-elle toujours.

Dans sa quête permanente à la visibilité, le Réseau des journalistes culturels du Cameroun, ne rate aucune occasion d’exhibition.

C’est dans ce sillon que Laurentine Assiga a pu obtenir un espace d’exhibition au récent SAGO (Salon de l’Action Gouvernementale), pour la première fois cette année. L’objectif était de mettre en relief les activités menées au quotidien par les journalistes culturels :  « Notre présence au SAGO était aussi une occasion de renforcer nos relations avec les acteurs économiques et politiques du pays. » 

Signalons que Laurentine Assiga n’a pas omis d’annoncer la Coupe du monde de la presse culturelle, une manifestation internationale que le Réseau va organiser très prochainement au Cameroun.

Au demeurant, le Réseau des journalistes culturels du Cameroun est déterminé à promouvoir l’excellence dans le traitement de l’information culturelle et à donner plus de visibilité à la culture camerounaise.

 

François  Essomba à Yaoundé

Vous avez des reclamations ? Veuillez les signaler ici .

Votre avis sur cet article

kitano nozomi javpussy.net コスプレ×聖水の神コラボ!激ピスでイキまくりエンドレスお漏らし うれションコスプレイヤー れいか 橋本れいか