C’est par arrêté ministériel numéro 008/CAB.VPM/FP-MA-ISP/JPL/2026 du 28 janvier 2026 portant mise en place générale des Secrétaires généraux de l’administration publique, signé par Jean-Pierre Lihau Ebwa, Vice-premier ministre, Ministre de la Fonction publique, modernisation de l’administration publique et innovation du service public, que 10 femmes et 59 hommes ont été nommés Secrétaires généraux de l’administration publique congolaise.

Un chiffre de 14% représentant un pas de plus dans l’égalité de genres et la parité homme-femme dans l’administration publique par rapport aux années précédentes, bien que d’autres efforts nécessitent d’être fournis pour atteindre le 50-50, selon le vœu de Maître Pacifique Nkunzi.
Ces Secrétaires générales femmes ne sont pas sorties du néant. Ce sont des véritables produits de l’administration publique congolaise, autrement dit, des filles du palais, ayant de l’expérience et de l’expertise à l’image d’Esther Kamwanya Biayi, reconduite au Genre, famille et enfant.

Certainement, en tant que Secrétaire générale au Genre, famille et enfant, Esther Kamwanya Biayi va une fois de plus mettre au service de la nation, ses atouts d’une haute fonctionnaire publique.

Dans la même logique, il y a aussi Symphorose Kabwanga Kaseu, Général-major, reconduite aux Anciens combattants en tant Secrétaire générale. Assurément, grâce à sa main experte. Elle n’est pas n’importe qui, surtout que cette femme leader, l’une des rares au sein des FARDC, a depuis un certain temps sur sa table, la réforme des FARDC et la réhabilitation des structures des anciens combattants.
Quant à d’autres, elles sont peu connues du public, car, moins médiatisées. Néanmoins, elles représentent la compétence féminine de l’administration publique congolaise, des vraies femmes leaders, des femmes à la place qu’il faut.
Il s’agit de :
– Thérèse Bafalanga Atosa, Secrétaire générale à la Fonction publique/Actifs ;

– Jeanne-Odette Golomingi Koni, Secrétaire générale au Budget ;
– Pascaline Mbangu Kikumbi, Secrétaire générale à l’Environnement et développement durable ;
– Gisèle Kendelu Mwamini, Secrétaire générale à la Formation professionnelle et métiers ;
– Marie-Thérèse Kutekemeni Biduaya, Secrétaire générale au Secrétariat du Parquet/Conseil d’État ;
– Colette Mata Ngosenganya, Secrétaire générale aux Réformes institutionnelles.

Il sied de relever que ces nominations féminines, entre autres, reflètent la volonté du gouvernement congolais d’insuffler un nouveau dynamisme au sein de l’administration publique.
Ensemble avec les Secrétaires généraux hommes, ces dix femmes Secrétaires générales, relèveront à coup sûr, le défi et permettront via leurs mains expertes à la RDC, d’avoir enfin une administration publique réellement nettoyée, performante, innovée et capable de rivaliser avec d’autres administrations à travers le monde au regard de la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Champion de la masculinité positive.
Alain-Prince Eale




