Le Vice-ministre de l’Éducation nationale et nouvelle citoyenneté, Théodore Kazadi Muayila, représente la République Démocratique du Congo, à la 2ᵉ Conférence panafricaine de l’Union africaine (UA), à Bujumbura, au Burundi.
Axée sur l’éducation des filles et des femmes, cette rencontre continentale lancée le 2 juillet, est organisée sous le thème : » Prioriser l’éducation des filles et des femmes : développer leurs compétences et accélérer les opportunités d’apprentissage et de formation. »
Réunissant les délégations de 40 États membres ainsi que plusieurs partenaires techniques et financiers, ces assises se veulent un cadre de réflexion de haut niveau sur les politiques éducatives en Afrique.
Elles mettent un accent particulier sur l’accès des filles à une éducation inclusive, équitable et de qualité, ainsi que sur leur maintien dans le système scolaire et le renforcement de leurs compétences pour répondre aux exigences du XXIᵉ siècle.
À travers sa participation, la RDC entend réaffirmer son engagement en faveur de l’autonomisation des filles et des femmes par l’éducation : la présence de Théodore Kazadi à cette conférence traduit la volonté de Kinshasa de s’inscrire dans les initiatives de l’UA, visant à réduire les inégalités d’accès à l’école, à promouvoir la formation des filles et à consolider les réformes éducatives engagées au niveau national.
Selon l’agenda de la rencontre, le Ministre Théodore Kazadi doit intervenir à la tribune pour présenter les avancées enregistrées par la RDC dans le secteur éducatif, notamment en matière de scolarisation, de promotion de l’éducation des filles et d’amélioration de l’accès à l’enseignement.
Cette prise de parole permettra également au pays de partager son expérience avec les autres États africains présents à Bujumbura.
La conférence de Bujumbura rassemble plus de 400 participants, parmi lesquels des responsables gouvernementaux, experts, organisations de la société civile et acteurs du secteur éducatif.
Elle vise à évaluer les progrès accomplis depuis la première édition tenue en 2024, tout en définissant de nouveaux engagements pour accélérer les opportunités d’apprentissage, de formation et d’insertion des filles et des femmes sur le continent africain.
Pour la RDC, cette tribune panafricaine constitue une opportunité stratégique de faire entendre sa voix sur les grands enjeux de l’éducation en Afrique. Elle permet également de renforcer la coopération avec les autres pays membres de l’UA autour d’une vision commune : faire de l’éducation des filles et des femmes un levier majeur de développement, d’égalité et de transformation sociale.
Il convient de signaler que l’éducation des filles et des femmes constitue l’une des priorités de l’action gouvernementale de la République Démocratique du Congo.
Serge Musene




