L’affaire a fait grand bruit. Justement, une vidéo, virale sur les réseaux sociaux, retraçant le film d’une agression verbale et physique d’une jeune femme dénudée, en état d’après accouchement, à l’Hôpital général de référence de Kinkole, à Kinshasa, oeuvre du docteur David Balanganayi Kayembe.
Préoccupée au plus haut point par cette scène horrible, la Première Dame de la République Démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi a, par le biais de sa Fondation, favorisé la prise en charge médicale appropriée de la victime et de son bébé à l’Hôpital Diamant. Un geste humanitaire louable, qui faut-il le souligner, a mis hors danger cette femme et son nourrisson.

Quant au médecin auteur de cette violence d’un autre âge, il a été interpellé et fait l’objet des poursuites judiciaires, ainsi que d’une procédure disciplinaire au sein de l’Ordre de médecins.
Dans le même temps, Samuel-Roger Kamba, Ministre de la Santé publique, a instruit à la Corporation de médecins de le radier, car, à l’en croire, la faute déontologique commise par ce médecin a été grave.
Selon lui, le docteur David Balanganayi ne peut plus exercer comme médecin en République Démocratique du Congo.
Non, un médecin n’inflige en aucun cas la souffrance. Il allège plutôt la souffrance ou carrément, il met fin au calvaire des patients. Il s’emploie à tout prix à soigner les malades sans tenir compte de leur rang social, en préservant leur intimité, entre autres. Autrement dit, les malades méritent respect, douceur, dignité et attention.
Que le cas David Balanganayi Kayembe ne se répète plus. Aux autorités compétentes de prendre toutes les mesures nécessaires pour que des situations similaires ne se reproduisent plus à Kinshasa et dans les 25 autres provinces de la République Démocratique du Congo.
La Rédaction




