C’est le pari de l’ONG Femme Main dans la Main pour le Développement Intégral (FMMDI), Point focal du projet Impact porté par le Mouvement Rien Sans les Femmes (RSF), qui a organisé ce vendredi 25 septembre, à Kananga, un échange intergénérationnel réunissant les anciennes structures féminines dirigées par les femmes majeures et les nouvelles portées par les jeunes femmes.
Dans l’objectif, à en croire, Nathalie Kambala Luse, Directrice – pays de l’ONG FMMDI, de briser les barrières générationnelles et de créer une chaîne de solidarité.
Pendant une journée, les participantes ont fait un exercice sans complaisance : identifier leurs limites, leurs défis et leurs faiblessesautour de la gouvernance interne, de la mobilisation des ressources financières, humaines et matérielles, de la documentation et archivage, du rapportage et de l’utilisation du numérique et visibilité sur les plateformes digitales.

Autant de points où les expériences se croisent et se complètent, car, les femmes majeures ont l’ancrage communautaire, l’expérience de la lutte et la légitimité, tandis que les jeunes femmes ont la maîtrise du numérique, l’agilité et la visibilité.
» L’idée n’est pas de dire qui est meilleure, mais de procéder à un échange de compétences et à un renforcement mutuel », a expliqué une facilitatrice de la FMMDI.
À l’issue de la cartographie des besoins, les structures membres de RSF au Kasaï-Central ont jeté les bases d’un mentorat croisé : lesaînées partageront leur expertise en gestion associative et en plaidoyer de terrain, de leur côté, les jeunes formeront leurs aînées aux outils numériques et à la communication moderne.
Une démarche qui incarne parfaitement l’esprit de RSF : aucune génération ne doit être laissée de côté dans la lutte pour le leadership féminin, note-t-on.
Jean Claude Ngalamulume Bakamubia





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