La voix de la République Démocratique du Congo a retenti à la 81 ème Assemblée générale des Nations Unies, à New-York, aux États-Unis, dans la nuit du jeudi 24 septembre à travers Judith Suminwa Tuluka, sa Première Ministre.
Elle représentait le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Judith Suminwa a dans son discours évoqué plusieurs questions nationales et internationales à la lumière du dialogue national ou de la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC.
À ce propos, Judith Suminwa a d’abord salué les efforts diplomatiques y relatifs des acteurs internationaux et régionaux pour la restauration de la paix durable dans cette partie du pays de Nzuzi Wa Mbombo :
Cependant, la Première Ministre Judith Suminwa n’est pas allée par le dos de la cuillère pour dénoncer une paix qui n’agit que sur papier. Pour elle, cette paix tant recherchée par les populations du Nord et du Sud-Kivu, est encore au stade de la promesse :
Pour dire que l’évolution majeure sur le terrain n’est pas encore effective, étant donné qu’il y a jusque là des bruits des bottes, des balles qui crépitent, des violences, des morts et des déplacés qui sont toujours en mouvement ne sachant où aller.
À cet effet, Judith Suminwa a donné une position claire de la RDC qui veut voir tous ces efforts et initiatives diplomatiques quitter les tiroirs et se transformer en véritables faiseurs de paix : ’’Ils doivent aboutir à garantir une veritable paix aux populations meurties de l’Est.’’
Autrement dit, la Première Ministre Judith Suminwa a déroulé un message interpellateur. Un message qui a mis chaque acteur impliqué dans le conflit dans l’Est de la RDC, face à ses responsabilités. Ils doivent agir concrètement.
Car, pour Kinshasa, la traduction des principes ou accords en actes reste particulièrement attendue par les populations du Nord et Sud-Kivu. Elles veulent une paix réelle, surtout que les vaines paroles ne font que perdurer les violences.
Alain-Prince Eale





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